Codes de référence BSI : retrouver chaque variété sans ambiguïté
Dans une liste de semences en gros, le nom de variété ne suffit pas toujours à désigner une position unique : plusieurs sélections peuvent partager un même terme courant, et certaines références portent un code interne qui les distingue. Ce document explique comment utiliser les codes affichés à côté des noms de variétés, et dans quels cas la référence remplace le nom ou doit être mentionnée avec lui.
Ce que représentent les codes affichés
Les codes visibles dans le catalogue, comme BSI-FL ou BSI-H, sont des références internes associées à une position précise. Ils servent à retrouver une sélection nommée dans la base du fournisseur, indépendamment du libellé commercial ou du synonyme botanique employé. Un code n'est pas un nom de variété et ne remplace pas la description de la fiche ; il agit comme un identifiant de commande.
Quand le code suffit sans le nom
Lorsque le code est complet, stable et associé à une seule fiche, il peut être utilisé seul dans une demande de devis ou une liste interne. C'est le cas pour beaucoup de positions courantes du catalogue, où le code renvoie directement à l'espèce et à la sélection. Utiliser uniquement le code évite les confusions liées aux traductions ou aux appellations locales, à condition que le code soit correctement retranscrit et que l'unité de quantité soit précisée séparément.
Quand le nom et le code doivent être mentionnés ensemble
Il faut citer le nom et le code lorsque le même nom de variété apparaît sous plusieurs entrées, ou lorsque le code est incomplet ou comporte un suffixe qui le rattache à une autre position. C'est aussi nécessaire lorsque la fiche porte un synonyme botanique, comme Rosmarinus officinalis et Salvia rosmarinus, ou lorsque le nom est un terme saisonnier susceptible de désigner plusieurs sélections. Dans ces cas, le code seul peut être ambigu pour un lecteur qui ne dispose pas de la même version du catalogue.
Codes partiels, suffixes et entrées sans code
Certaines entrées n'affichent aucun code exploitable, ou seulement un code partiel. Ces positions ne doivent pas être complétées par déduction à partir d'un code voisin. Il est préférable de les signaler comme non codées et de les décrire par leur nom complet, leur espèce et leur groupe de catalogue. Un code avec suffixe indique généralement une sélection ou une déclinaison particulière : il ne faut pas le confondre avec le code de base.
Conserver la cohérence entre code, nom et groupe
Pour chaque position d'une liste, trois éléments doivent rester alignés : le code de référence, le nom tel qu'il figure sur la fiche et le groupe de catalogue auquel appartient l'entrée. Si l'un de ces éléments change, la position doit être revérifiée avant la demande. Cette règle vaut aussi lorsque la sélection est décrite par un synonyme ou par un nom de sélection additionnel : le code reste le point d'ancrage, le nom sert de contrôle de lecture.
Erreurs fréquentes à éviter
Deux erreurs reviennent souvent : traiter un code comme un nom de variété, et fusionner deux fiches parce que leurs noms se ressemblent. Une troisième erreur consiste à considérer qu'une entrée sans variétés visibles est nécessairement disponible en stock. Le code aide à identifier une position, pas à garantir une quantité, un conditionnement ou un prix. Ces éléments sont vérifiés dans le devis, avec l'unité de la fiche.
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- Feuille de travail tenue d'une liste de références
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